Mots mêlés, mots saisonniers !

Ça y est ! C’est presque la fin des oraux ! Pour faire une pause dans les révisions ou fêter enfin l’achèvement des examens, le Louvr’Boîte vous propose un mots mêlé d’exception ! Vous pourrez retrouver la solution très bientôt dans la publication de notre hors-série Gala en entier et en PDF sur Issue ! Amusez-vous bien !

MOTS MELES GALA

Mots à retrouver horizontalement et verticalement selon la définition !

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : c’est à cause de son enlèvement et de quelques grains de grenade qu’on subit les saisons (version grecque)

_ _ _ _ _ _ _ : s’est soumise à Zeus dans cette même histoire, pour récupérer sa fille chérie (version grecque)

_ _ _ _ _ _ _ : qui dit série, dit chill, dit

_ _ _ _ _ _ _ _ : une saison en hommage à l’AS

_ _ _ _ _ _ _ _ : se produit deux fois par an, dans le ciel

_ _ _ : de pierre ou d’abondance

_ _ _ : on vous parlera souvent d’entrer dans une nouvelle

_ _ _ _ _ _ : la fréquence de tes checkups médicaux, ou de ton adhésion au BDE

_ _ _ _ _ : au nombre de trois à l’école, tu peux aussi te casser après le premier

_ _ _ _ _ _ _ : période intermédiaire (calm down les Égyptos) entre deux temps, comme celui à l’an 2000

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : sonores ou bien de couleurs, elles incarnent parfaitement le thème

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : hantise des élèves de l’EdL

_ _ _ _ _ _ _ _ _ : un peu de changement, ça fait toujours du bien

_ _ _ _ _ _ _ _ _ : marque chaque saison, et le Gala en sera un aussi

 

 

Quel ancien numéro du Louvr’Boîte es-tu?

11 ans de Louvr’Boîte depuis sa création ! Autant de saisons que nous continuons à vous régaler de nos articles et illustrations ! Alors que certains sont de véritables fans fidèles, t’es-tu déjà demandé quel ancien numéro du LB tu étais ? Découvre-le avec ce test exclusif !

Lacunaire sonnet au doux air saisonnier

Nombres d’odes aux saisons furent écrites, chantées,

Déclamées à foisons par l’aète hanté.

Saurez-vous, à sa suite, écrire à rimailler

Mots liés à ses cycles, et sonnet émailler ?

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Un vaillant gentilhomme, poète pérégrin,
Allait par monts et vaux sous l’automnal 1.
La lune bien accorte et maints jours élevée,
Il eut bientôt escorte de brillants 2.

 

Mais sous les acérés sépales des 3.
La neige se rendit aux printaniers Marcus.
Chaleur se fit geôlière, et barreaux d’or les 4.
De notre aventurier. Soleil en est témoin !

 

Que diable ! Notre ami, en bretteur éclatant
Et fort malicieux, reprit le cours du 5.
Du tambour de Shiva, épée de tessiture,

Il rythma le nouveau cycle de la
6.
Et toujours ce héros, entonnant ses chansons,
Échanson de l’Horée, va au fil des 7.

 

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1 Pluie violente et drue, végétal homonyme.

2 Neigeuses concrétions à l’éternelle vie.

3 Fleurs produisant du safran, premières du printemps.

4 Herbes sèches des champs, fourrages pour les bêtes.

5 Relatif en physique, il peut paraître long.

6 Infante de la Terre, absente de Paris.

7 Vous ne sauriez donc lire le titre du gala ?

Alphonse Mucha et les quatre saisons

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MUCHA, L’Automne, 1896, huile sur panneau, coll. privée

 

Afin de vous donner quelques idées de costume et vous mettre en tête des images inspirantes et envoûtantes, le Louvr’Boîte vous propose de plonger pour quelques lignes dans l’univers d’Alphonse Mucha. L’autrice tient à signaler qu’elle s’est appuyée sur le catalogue de l’exposition Mucha qui a eu lieu au musée du Luxembourg en 2018-2019, d’où la présence de certains éléments mentionnés dans ce catalogue.

Si vous ne connaissez pas (encore) Alphonse Mucha, voici l’occasion de le découvrir. Artiste d’origine slave, il est très lié à Paris et à l’émergence du mouvement Art Nouveau. Il choisit l’art de l’affiche et de l’illustration pour développer son style. D’abord illustrateur, la légende veut qu’il s’essaie au genre de l’affiche suite à un coup de téléphone de Sarah Bernhardt à son éditeur au moment des fêtes de fin d’année, moment où Mucha était le seul artiste présent à Paris et disponible pour travailler. Il produit alors l’affiche pour la pièce Gismonda (nous y reviendrons). Deux éléments favorisent sa célébrité à l’époque : d’une part, l’amélioration des techniques d’impression et le développement de la slavophilie en France.

De plus, afin d’être au plus proche du résultat qu’il souhaite obtenir, Mucha fréquente beaucoup les éditeurs et les lithographes chargés d’imprimer les images dessinées dans le but de mieux comprendre le processus de fabrication de l’image.

Le style de Mucha est très facilement reconnaissable. Il est tellement unique qu’on parle généralement de « style Mucha ». Certains éléments s’expliquent par le fait qu’il passe de l’art de l’illustration (une image dépendante d’une narration, au service du texte donc) à l’art de l’affiche (dans lequel l’image est primordiale et doit permettre au spectateur de comprendre de quoi il retourne avant même d’avoir lu le texte). Mucha prend alors le parti de la représentation d’une image énigmatique dont la narration est toujours présente, bien que dissimulée. Revenons donc à l’affiche de Gismonda, la première qu’il réalise. Une fois le coup de fil passé par Sarah Bernhardt à l’imprimeur, Mucha compose une affiche qui, après quelques retouches est proposée à la comédienne. Le coup de cœur et le succès sont au rendez-vous étant donné que les affiches relancent le succès de la pièce.

Assez paradoxalement, Mucha n’a jamais souhaité être un représentant de l’Art Nouveau. Il souhaitait avant tout produire un art nationaliste qui incarnerait la grandeur slave. C’est un peu malgré lui qu’il s’est retrouvé propulsé au rang d’icône du mouvement. Son style est, malgré cela, assez unique pour être très vite identifiable. On trouve, sur la plupart de ses œuvres, une silhouette féminine longiligne aux longs cheveux et aux vêtements fluides justifiant le dessin d’un drapé mouillé aux plis très accentués. Ces silhouettes sont souvent accompagnées de végétaux (fleurs, arbres, fruits, feuilles) et représentées dans un cadre naturel.

Arrive maintenant l’heure du tuto :
« Sois une œuvre de Mucha »

 

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Coiffure et visage : concernant la coiffure, il vaut mieux avoir de longs cheveux, bouclés de préférence. Peu importe leur couleur : blond, brun, rouge, tout peut se faire. Ensuite, un maquillage léger s’impose : mascara et rouge à lèvres léger formeront une combinaison discrète qui mettra en valeur les traits principaux du visage.

 

 

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Vêtements : il vaut mieux trouver une robe longue, de couleur unie, dans les tons pastels, dans un tissu assez léger et fluide qui fera facilement des plis marqués.

 

 

 

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soires : une couronne de fleurs assortie aux cheveux complétera cette tenue. Si lesdits cheveux sont blonds, il vaut mieux privilégier des fleurs aux tons pastels. Si les cheveux sont bruns, des fleurs rouges ou oranges les accompagneront parfaitement.

 

Le Gala de l’École du Louvre n’attend plus que vous…

 

Neavi

Musées, distributeurs de vérité ?

Capture d'écran Youtube, clip _Apeshit_, The Carters

 

 

               2020 restera probablement dans les annales comme une année riche en catastrophes, mais aussi comme celle qui a essayé de changer le monde pour le mieux et notamment dans le combat contre le racisme. Mais cette (r)évolution ne peut se faire sans l’aide de la culture, et notamment des musées, qui peuvent contribuer aux luttes sociales.

 

               Le 11 juin 2020, une lettre ouverte aux musées a été publiée par Louise Thurin, présentée dans la lettre comme étudiante métisse à l’école du Louvre, avec Zélie Caillol, présentée comme étudiante à l’ICART Paris, intitulée : « « Cher musée… » La réaction des institutions muséales au mouvement BlackLivesMatter ».

Quelle réaction les institutions ont-elles eu ? Quasiment aucune. Et c’est là tout le problème.

               Cette lettre, éloquente, incroyablement pertinente et émouvante expose, voire dénonce, l’absence d’implication des musées face à ce mouvement, qui brillent par leur silence, par leur « timidité institutionnelle », comme le formule si bien la lettre. Si la lutte a explosé aux Etats-Unis avec la mort de George Floyd, un homme afro-américain décédé sous le coup de violences policières à Minneapolis le 25 mai 2020, le combat anti-raciste ne date pas d’hier et il reste toutefois peu soutenu par les institutions culturelles.

 

               La lettre s’adresse au « musée », au singulier. Étrange ? Pas tant que ça. Le principe du musée comme institution trouve ses débuts à l’heure du « Liberté. Égalité. Fraternité » scandé par la Révolution Française et depuis ce jour, le musée se dit social, porteur d’enseignement et j’en passe. Mais depuis ce jour, le musée a-t-il eu une résonnance anti-raciste plus forte que celle de prêter ses galeries en décor du clip Apeshit de Beyoncé et Jay-Z ?

Je n’en sais rien, car on ne me l’a pas enseigné.

               Ce ne sont pourtant pas les espaces d’interaction et de diffusion, ni les contenus qui manquent. Le site du ministère de la Culture indique à ce jour 1 218 « Musées de France ». En 2016, France Culture publiait une carte dynamique à l’occasion des journées européennes du patrimoine, indiquant 6.1 musées pour 100 000 habitants en France, ce qui est l’un des plus hauts taux en Europe. Derrière cela, des milliers d’étudiants et des milliers de professionnels de la culture croient en l’utilité de ces institutions et de la justesse d’information qui y est véhiculée. D’autres millions d’individus s’y retrouvent pour chercher leur héritage.

 

« Les musées ne sont pas neutres. Ils sont en France un bastion de la République – une conquête du peuple ».

 

Non seulement la lettre ouverte encourage les institutions muséales à réagir, à s’adresser à ses citoyens et à ceux du monde entier pour nous aider à agir, ensemble, contre « le racisme, la désinformation, la haine, le complotisme, les pseudos-sciences », mais elle propose également des moyens d’actions.

 

« Nous n’attendons pas de témoignage de solidarité, mais de contenus […] ».

 

               De nombreux points sont en effet abordés dans la lettre, car le manque de déconstruction peut être dangereux pour notre futur. Il ne s’agit pas d’afficher un tableau noir tagué BLM comme un post Instagram : la lettre insiste sur la nécessité de repenser les discours, la visibilité de certaines œuvres et la diffusion des informations.

 

               Chers élèves, professeurs, professionnels de musées. Notre milieu n’est pas épargné par le racisme systémique. Vous ne pouvez pas fermer les yeux, mieux, vous pouvez faire quelque chose.

               Élève en Master 2 d’égyptologie, je constate tous les jours de nouvelles horreurs à propos de ma discipline. Combien de fois ai-je lu que les anciens Égyptiens n’avaient pas pu construire eux-mêmes leurs pyramides car ils étaient trop « primitifs » pour une telle ingénierie ; combien de fois ai-je lu et entendu que l’Égypte moderne n’était pas capable de gérer son patrimoine et que l’Europe s’en chargeait mieux ; combien de fois a-t-on essayé de me camoufler que ma discipline avait pu voir le jour « grâce » à l’oppression des empires coloniaux européens sur l’Égypte ? Ce sont des informations erronées dont je découvre l’ampleur au fur et à mesure, parce que personne n’ose me l’enseigner vraiment ; or, j’en souffre, mon discours scientifique en souffre.

               Et quel discours scientifique, d’ailleurs, un élève de l’unique école d’Histoire de l’art en France peut-il construire lorsqu’il n’a que quatre cours pour traiter l’Histoire d’un continent entier, de la préhistoire à l’époque contemporaine, alors qu’il en dispose du double pour couvrir un siècle d’art européen ? Pourquoi l’Afrique et l’Océanie ne bénéficientils que de ces quatre cours chacun ? Ce type de différence de traitement doit nous interpeller. Je sais que j’ai beaucoup à apprendre et pourtant je peine trop à trouver les informations qu’il me manque.

 

« Musées, distribuez à la jeunesse des torches de savoir – nous brûlons pour la justice, la vérité et la paix. »

 

               Ainsi, je rejoins l’appel de la lettre ouverte « Cher musée… » : « Eduquez-moi sur le racisme ». Mais, surtout, éduquons-nous sur le racisme. Voici ce que propose la lettre ouverte :

               « Chers musées, dans un premier temps et un premier réflexe sur les réseaux sociaux […] vous pouvez également proposer à votre audience de contribuer eux-mêmes au dialogue à l’intérieur de vos collections. Postez « Chers abonnés, ensemble contre le racisme. Avez-vous des contenus antiracistes en rapport avec nos collections / nos expositions à partager ? Taguez-nous, nous serons ravis de les relayer sur notre compte et d’enrichir ce dialogue. » ».

 

               L’initiative est porteuse de sens et d’espoir, ainsi je vous invite à solliciter vous-mêmes les musées, à les encourager à vous apprendre et à diffuser leur contenu anti-raciste.

               Amoureux du patrimoine, spécialistes des traces historiques, marchons ensemble pour une histoire de l’humanité plus équilibrée et plus complète, en dehors des réappropriations politiques et économiques.

 

Lise Thiérion

 

Pour aller plus loin, ne pas hésitez à :

 

Sources :

Horoscope : quel déguisement méritez-vous vraiment ?

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Bélier : Archéologue en herbe, spé Identification linguale, votre fascination pour les tessons de poterie ne connaît pas de limite, surtout s’ils présentent un trait de peinture (chaleur). La saison des fouilles approchant, sortez votre plus belle chemise à petites manches, votre Bob et votre crème solaire (pensez à prendre une pioche pour éviter la confusion avec un touriste).

En groupe : Des tessons complémentaires pour faire une reconstitution de vase version Transformers.

 

 

 

grotte-de-lascaux-taureaux-01 Taureau : Trop fauché.e pour investir dans un costume ? Ça tombe bien, la saison de la pêche est en avance cette année : laissez s’épanouir votre thon naturel (mention spéciale pour les albacores). Petit tip : pour luire sous les projecteurs pensez à l’huile de tournesol.

En groupe : Préparez une bouillabaisse des familles.

 

 

 

GémeauxGémeaux : En manque de reconnaissance et de respect ? Déguisez-vous en patriarche/philosophe/Christ enseignant/Dumbledore, vous aurez l’illusion d’être écouté.e le temps d’une soirée.

En groupe : Trouvez un rapport bidon entre les saisons et les âges de la vie et ramenez toute votre smalah au gala (mémé comprise ofc) !

 

 

 

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Cancer
: Fan de Bambi depuis votre plus tendre enfance, votre moment préféré est celui avec le chasseur, quand la maman dudit faon meurt. En treillis-polaire-gilet fluo, la saison de la chasse au mauvais goût est ouverte.

En groupe : Trouvez des acolytes avinés et des (faux) fusils, vous ferez mouche.

 

 

 

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Lion
: Bordélique mais organisé (oui c’est possible), vous redoutez la période honnie du grand nettoyage de printemps. Concept selon vous peu pertinent, et les astres vous donnent raison, il vous a cependant permis de retrouver votre costume de soubrette. Merci qui ?

En groupe : Déguisez vous en grain de poussière, pour une interprétation philosophique ou un combat épique au plumeau.

 

 

 

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Vierge : Né.e en septembre, vous pensez que vous déguiser en allégorie de l’automne est une bonne idée. Pourquoi pas, mais pour vraiment vous démarquer soyez visionnaires : septembre = rentrée = petits camarades = poux. Déguisez-vous en poux. CQFD

En groupe : Déplacez-vous en colonie.

 

 

 

 

Pesée de l'âmeBalance : Pour vous la seule vraie saison c’est celle des amours. Entre documentaires Arte et dates foireux, n’oubliez pas de prévoir votre costume. Alors oui un paon, une mouche scorpion ou une épinoche pourquoi pas. Mais un chérubin façon Michelin en slip de bain, ça ça a de l’allure !

En groupe : Une parade inter-espèces en rut.

 

 

 

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Scorpion : Depuis votre arrivée à Paris la seule saison que vous semblez avoir vécu est celle des pluies. Exploitez l’humidité ambiante pour votre meilleur look sortie de douche : serviette, peignoir, choucroute qui glisse, claquettes, charlottes … les possibilités sont infinies.

En groupe : Pour une ambiance fashion week assortissez vos tenues d’un poncho imperméable.

 

 

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Sagittaire
: Toujours à côté de la plaque, vous peinez à suivre les conversations, quelque soit le sujet abordé. Peut-être est-ce dû à votre taux d’alcool jamais vraiment à 0. Vous vous déguiserez en bobine…

En groupe : Tant qu’à être largué.e.s, autant y aller franchement : incarnez tout le nécessaire à couture.

 

 

 

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Capricorne
: Ambassadeur de la gastronomie à la française au bar du coin (vodka-cranberry tmtc), votre saison préférée est celles des vendanges. Exploitez votre alcoolisme en incarnant une bonne bouteille, une grappe de raisin ou un ivrogne (attention : risque que l’on vous demande si vous vous êtes déguisé.e en vous-même).

En groupe : Tout le monde sait qu’avec le vin viennent les planches : entourez-vous de vous charcuteries et fromages préférés.

 

 

 

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Verseau : Vous avez la main verte, grand bien vous fasse (non on ne rage pas). Mettez ce talent inégalement réparti parmi la population à profit pour imposer votre style. Une déesse des fleurs certes, une serre portative pourquoi pas, un pissenlit éventuellement, mais surtout : Cetelem !

En groupe : Réunissez une team pour tondre votre pelouse (point bonus pour la version Magic Mike).

 

 

 

 

 

 

 

 

hiroshige-fishPoisson : Fan inconditionnel de Netflix, pour vous les seules saisons qui importent sont celles de Friends. Jamais plus heureux.se qu’en pyjama devant votre ordi à manger des céréales, partagez votre mode de vie : ramenez votre couette, votre oreiller et votre pilou-pilou et posez vous dans le hall. Netflix & Chill ?

En groupe : Les Télétubbies : 4 saisons, 365 épisodes, l’adéquation est parfaite.

 

 

*Selon l’alignement des planètes, les horaires des marées, le nombre de vagues à l’Estaque et le marc de mes trois cafés du dimanche matin (un plus large échantillonnage pour une plus grande précision, ce qu’on ne ferait pas pour la science !).

 

 

Inès Amrani

 

Pour chaque bonne étoile, de l’art :

  • CARAVAGE, Jeune Saint Jean-Baptiste au bélier, 1602, 129 cm, Rome, Musei Capitolini, Pinacoteca
  • Fresque de taureau, salle dite des Taureaux, Grotte de Lascaux, France
  • Castor et Pollux, groupe romain de -10 av. J.-C., marbre de Carrare, 1m61, Madrid, Musée du Prado
  • CLAESZ, Nature morte aux crabes, 1644, 63,5 cm, Beaux-Arts de Strasbourg
  • COLANTONIO, Saint Jérôme dans son étude, 1444-45, 151 cm, Musée national de Capodimonte
  • Vierge à l’Enfant de la Sainte-Chapelle, 1250-1260, ivoire, 41 cm, Musée du Louvre
  • Pesée de l’âme, chpitre 30B du papyrus d’Ani
  • Sceau cylindrique et impression avec scorpion et plantes, Uruk, 3500-2900 B.C., The Morgan Library
  • Vitrail aevc sagittaire, 1215, Notre-Dame de Chartres
  • ERNST, Capricorne, 1948, bronze, musée Max Ernst de Brühl
  • MUCHA, Tempérance, carte de Tarot
  • HIROSHIGE, Carpe nageant, 1830-1840, Californie

 

Hérald’ Hic! Le cannabis en héraldique ou un bon moyen de se détendre en déconfinement

Il y a bientôt deux ans de cela, en juin 2018, le district de Kanepi en Estonie, nouvellement créé par la fusion de trois autres districts, a adopté un blason … stupéfiant : « De sinople à une feuille de cannabis d’argent ». Confiné, dans l’attente des examens et cherchant désespérément à se détendre par toutes les substances psychotropes possibles (principalement la tisane de mémé, l’huile essentielle de lavande et le visionnage d’une foultitude de blasons), votre humble (et définitivement loufoque) serviteur est parti à la recherche du cannabis en héraldique.

 

Commençons par le blason précité : comment se fait-il qu’un district, qu’une entité administrative, ait pu prendre comme symbole un stupéfiant illégal en Estonie ? Tout simplement car le cannabis est un symbole héraldique tout à fait valable ici : en effet le nom de Kanepi vient du lituanien kanep signifiant … « cannabis ». C’est que cette plante ne se cultive pas seulement dans les placards des petits Jean-Kevin souhaitant se rouler deux ou trois joints pour s’amuser avec ses amis, et a en effet une longue histoire.

En effet, il s’agit d’une des premières plantes domestiquées par l’homme en Eurasie, il y a plus de 10 000 ans, autant comme psychotrope que pour réaliser des fibres textiles, du papier, des cordes, etc. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, avec l’essor des échanges maritimes, la culture du chanvre (autre nom du cannabis, désignant souvent des variétés contenant moins de tétrahydrocannabinol (THC) à l’origine de l’effet psychotrope du cannabis)  devient industriel. Le professeur Serge Allegret, dans Le Chanvre industriel – production et utilisation, coordonné par Pierre Boulloc en 2006, précise qu’à l’époque « Un navire de taille moyenne utilise 60 à 80 tonnes de chanvre sous forme de cordages et 6 à 8 tonnes sous forme de voile, par an. ». Si la France produit elle-même son chanvre, les Hollandais et les Britanniques sont équipés par les manufactures des Pays-Bas alimentées par du chanvre venant de Livonie (les actuels pays baltes, dont l’Estonie).

Kanepi (Estonie)

Blason de Kanepi

Et la petite ville de Kanepi participait à cette production en cultivant le cannabis, d’où son nom, connu dès 1582. Nous sommes donc ici face à des armes parlantes tout à fait valides et, bien que de nombreuses personnes en faveur de ce symbole l’aient sans doute choisi pour rire, parfaitement signifiantes.

D’ailleurs, les Estoniens ne sont pas les seuls à arborer l’insolente cannabacée (famille à laquelle appartient aussi le houblon1) sur leurs blasons de villes. Ainsi, bien que le symbole paraisse plutôt récent dans l’héraldique française, il est loin d’y être anodin ! En raison de la grande production de chanvre français, notamment encouragée par Colbert, nombres de communes portent un nom en lien avec le cannabis … et les armes parlantes assorties.

 

Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne)

Blason de Chennevières-sur-Marne

C’est notamment le cas de Chennevières-sur-Marne, dans le Val de Marne, sur le RER A. Cette ville, appelée Canaveriae dès 1163, porte un nom provenant du latin cannabria désignant une zone de culture du cannabis. Le blason de la commune, « De gueules au plant de chanvre d’argent fruité d’or mouvant de la pointe, au chef d’azur soutenu d’une divise ondée d’argent et chargé de deux clefs d’argent passées en sautoir accostées de deux fleurs de lis d’or », a ainsi été adopté en 1940.

 

 

 

Chennevières-lès-Louvres (Val-d'Oise)

Blason de Chennevières-lès-Louvres

Plus récemment et pour les mêmes raisons, la commune de Chennevières-lès-Louvres, dans le Val d’Oise, a adopté en 2007 un blason « D’or à la branche de chanvre feuillée de sinople, au chef tiercé en pal aux 1 et 3 d’azur à la fleur de lis d’or et au 2 de gueules au lion d’argent ».

De même, Echenevex dans l’Ain porte depuis 1992 des armes « De sinople à trois chènevis d’or, au chef cousu de gueules chargé d’une montagne d’or surmontée d’une lame de scie du même posée en fasce ». Le chènevis étant la graine du plant de cannabis.

 

 

Virlet (Puy-de-Dôme)

Blason de Virlet

Enfin, de nombreuses communes portent sur leurs armes (mais sans traces dans leur nom) ce passé agricole particulier. C’est le cas par exemple de Virlet, dans le Puy de Dôme, dont les armoiries sont « D’azur à la croix d’argent chargée en coeur de deux branches de chanvre de sinople posées en chevron renversé, cantonnée au 1 d’un lion d’or, au 2 d’une roue d’argent, au 3 de deux fasces ondées d’argent et au 4 d’une crosse d’or passée en sautoir avec une bêche d’argent emmanchée d’or le fer en bas et surmontées d’une couronne du même ».

 

 

Pour conclure, nous pourrions nous interroger sur la vision que nous portons à certains meubles héraldiques. La prise comme armoiries par Kanepi d’une feuille de cannabis a provoqué l’indignation de certains de ses habitants du fait de notre vision contemporaine de cette plante, due aux dégâts importants qu’elle cause en tant que psychotrope. Pour autant il s’agit d’un choix tout à fait pertinent d’un point de vue héraldique du fait de l’histoire de cette commune. Aussi, comme le dit si bien la devise de Chennevières-sur-Marne, cette ville est « Fidelis solu ut praeterito » (« fidèle à son sol et à son passé »).

Raphaël Vaubourdolle

1 D’où les nombreuses bières au cannabis brassées partout dans le monde dans les dernières années.

Des Coeurs et des Ailes : l’interview exclusive de CRUSH.EDL

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Avez-vous entendu parler de «Crush.edl» ? De près ou de loin, c’est certain. Et en ces temps confinés, impossible d’y échapper.

Crushs ? Poèmes ? Gossips ? Voilà qui nous intéresse ! La rédaction a bien évidemment elle aussi succombé au phénomène, et a voulu en savoir plus sur ce compte Instagram si spécial. En espérant vous le faire découvrir au mieux…

 

Louvr’Boîte : Tout d’abord, comment définiriez-vous ce compte, en quelques mots ?

Crush.edl : Un espace à la fois drôle et rassurant ou l’on peut se lâcher et recevoir des conseils et une oreille attentive.

LB : Combien êtes-vous ? 

Crush :  À votre avis, combien y-a-t- il d’anges au paradis ?

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LB : Qu’est-ce qui vous a poussé.e.(s) à créer ce compte ? Le confinement a-t-il été l’ultime déclencheur ?

Crush : Alors on s’est rendu compte que cette école géniale, qu’on adore, était pleine de sagesse mais vide d’amour. Les flèches étaient dans nos carquois … et nous voilà lancés ! C’était bien avant le confinement, mais quand il a commencé on s’est dit qu’on aimait tellement partager de la joie et de l’amour qu’il fallait qu’on propose de nouvelles choses.

LB : Ça fait quoi d’être le/la/les gossip girl/cupidon(s) de l’EDL ?

Crush : Au début on voulait pas être gossips, mais  inévitablement on voit des bribes d’histoires, et ça fait qu’on vous aime de plus en plus et qu’on a de plus en plus envie de vous aider !  On vous cache pas que des fois on s’amuse beaucoup mais on se moque jamais promis, bienveillance et amour sont les mots d’ordre.

LB : Est-ce que vous vous attendiez à avoir autant de réactions/déclarations de la part des élèves ? Parce que jusqu’alors, trouver l’amour à l’EDL semblait être une mission impossible…

Crush : ABSOLUMENT PAS !! Au début on a été débordés et puis maintenant on s’en occupe beaucoup et on adore, on écoute les gens et on essaye de les conseiller comme on peut. On pensait que seules quelques personnes joueraient le jeu et c’est une super surprise, parce-qu’au final on reçoit une vingtaine de messages par jour, que ce soient des conseils ou simplement des messages à poster. Et ce qui est super cool, c’est de pouvoir collaborer avec tous les clubs pour proposer du nouveau contenu divertissant (gros bisous au club chorale qu’on adore, mais aussi au club jeu, le ciné club, et aussi vous le journal !) 

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LB : Combien recevez-vous de déclarations par jour/semaine ?

Crush : Par jour entre 5 et 10 déclarations, mais on reçoit aussi des DM avec des questions, des suggestions (comme le concours de poésie), c’est super sympa on adore !!

 

LB : Qu’est-ce qui fait le succès de votre compte ?

Crush : Aucune idée ! Peut-être parce qu’on est adorables et merveilleux ? 

LB : Avez-vous eu des retours des personnes qui vous ont envoyé des poèmes ? (en gros : est-ce que des gens ont réussi à se pécho virtuellement ? ON VEUT SAVOIR)

Crush : Ça fait déjà trois fois que quelqu’un nous dit qu’il est en contact avec son admirateur/son crush ! Et là, on est sur une affaire… à suivre par nos cupidés !!

LB : Est-ce que votre rôle consiste seulement à publier les déclarations reçues, en espérant qu’elles soient lues par les personne concernées de passage sur votre compte, ou bien vous arrive-t-il de tenter de contacter directement ces personnes ?

Crush : Alors pour les contacts on veut toujours garder totalement anonyme l’envoyeur jusqu’à ce qu’il décide lui même de se dévoiler. Cependant, il nous arrive de discuter avec le destinataire quand on a des infos à faire circuler ! N’hésitez pas à faire passer des messages ou à nous dire si vous voulez qu’on donne des indices sur vous !! 

LB : Autrement dit : plutôt spotted ou entremetteur.euse(s) ?

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Crush : Donc oui on est plutôt des entremetteurs, en tout cas on essaye au max.

LB : Quelles sont vos chansons d’amour préférées ?

Crush : Soon We’ll be Found de Sia, Close the Door de Teddy Pendergrass, et bien sûr Bella de Maître Gims.

LB : Pour une déclaration enflammée : plutôt prose ou poésie ?

Crush : On aime la puissance que peut apporter la prose, et l’élégance de la poésie.  Mais ce qui compte vraiment c’est de parler avec son coeur. Le fond compte, la forme moins ! 

LB : Le premier date idéal selon vous?

Crush : À votre avis ? Au Louvre évidemment !

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LB : Quel.le est votre dieu ou déesse de l’amour préféré.e : Aphrodite, Vénus, Inanna, Rama, Freya, vous-même, … ?

Crush : On aime la féminité assumée d’Aphrodite, mais notre plus grande déesse (comme beaucoup à l’école) c’est Ariane Thomas.

LB : Y a-t-il déjà eu des déclarations refusées (trop crues, trop compromettantes, etc.) ? (ON VEUT DU BUZZ)

Crush : On est parti du principe de n’en refuser aucune mais s’il en arrivait qui sont insultantes pour qui que ce soit on en parlerait avec l’envoyeur. Ça n’est jamais arrivé ! On ne met aucune censure au niveau des sentiments des gens, comme on vous l’a dit, on adore l’authenticité…

LB : Avez-vous déjà reçu une déclaration vous étant adressée via ce spotted ?

Crush : Si vous vous demandez si l’un de nous a déjà été visé, c’est un secret ❤ Par contre, on reçoit tout le temps des messages d’amour à destination du compte en lui-même et ça nous fait des petits frissons d’amour dans les orteils.

Un petit mot pour la fin : n’ayez pas peur de vos sentiments et n’ayez pas honte de vous dévoiler, personne ne vous juge, se déclarer c’est juste la plus belle chose qui existe (d’après nous, bien sûr) !

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Encore un grand merci à crush.edl, qui s’est merveilleusement prêté au jeu ! 

On ne peut que vous encourager à aller découvrir leur compte Instagram @crush.edl, pour satisfaire toutes vos envies les plus folles, prendre une bonne dose de love, et pourquoi pas trouver l’âme soeur, qui sait ? 

Toute la rédac’ en profite pour vous embrasser, virtuellement mais passionnément.

Longue vie à l’amour.

Top 30 des chroniques mèmesques de l’EDL en confinement

Plus que deux semaines ! On tient, on tient ! En attendant ce jour glorieux, Le Louvr’Boîte continue de penser à vous et vous concocte encore des articles spéciaux pour son Hors-Série en ligne Confinement ! Rire de la situation passée et future est la meilleure des stratégies pour éviter de céder à la panique ! C’est parti pour le Top 30 des mèmes de l’EDL confinée !

1. Tous en boîtes ! Et pas de jaloux s’il vous plaît, il va falloir tenir le siège !

Neurchi de Shrek

2. Nos proches aussi c’est un peu la galère mais bon… Compassion à distance !

Memes décentralisés_

3. Certains se lancent alors dans un voyage inattendu dans des contrées qu’ils n’avaient revu depuis Noël… Le calme, le vert, quel luxe. Mais ne ragez pas, il y a aussi des inconvénients.

Memes décentralisés_(2)

4. On commence alors une nouvelle vie, loin des examens… wait what ? Nan c’était une blague…

Kaamelott Memes

5. D’autres sont prêts à tout pour ne pas trop couper court à leur routine… Avouez il n’y a que les chapeaux ronds pour être aussi tordus !

Memes au beurre salé

6. On prie déjà un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… Pas du tout ! (Mamie a encore frappé…)

Faut pas pousser mes memes dans les orties

7. Certains sont en famille… Le télétravail commence, et on regrette que certains métiers existent pour nous frustrer encore plus de ne pas pouvoir mettre le nez dehors. En plus, on nous pique nos exploits de vie étudiante ! Avouez c’est injuste.

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8. Outre cet insolent beau temps, des choses extraordinaires se produisent aussi !!! 🙃😱

Neurchi de memes mythologiques

9. Revenus de nos émotions, quitte à rester chez soi, autant se reposer. En fait non. Merci m’man.

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10. Mais bon, faut dire qu’il y a vraiment du laissez-aller aussi et tout est permis… Normal que les parents n’en puissent plus.

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11. On ne peut pas fainéanter, ni même s’étaler… Ce n’est pas juste. La paix de Nimègue n’est pas prête d’être signée dans tous les foyers sous tension. 😒

Neurchi de Hdf 2.0

12. On trouve également d’autres occupations. Surtout si la nature vous manque dans votre 15 m2.

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13. Et pendant qu’on se la coule douce, certains se battent, d’autrent partent en explo. Les reverrons-nous un jour, sains et saufs ? La question demeure…

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14. Heureusement, le jour de Pâques est arrivé ! Et nous on part démarrer une autre quête… On va pouvoir sortir et enfin faire la chasse aux oe… Ah bah non. Ça non plus.😓 Alerte enlèvement de joie d’enfance enclenchée !

Faut pas pousser mes memes dans les orties 3

 

15. 13 avril 2020 – Macron a parlé, la France a écouté. Un espoir au 11 mai se dessine enfin ! Et le rêve continue encore !

Neurchi de films d_animation

16. Sauf que bon, on en a encore pour quatre semaines si tout va bien.

Création LB - Delatour

17. 14 avril 2020 – Notre BDE chéri nous annonce la claque du siècle… L’annulation du traditionnel Gala. Le LB propose une idée. Nouveau thème : « Au fil des masques » !

Création LB - PICARD

18. 15 avril 2020 – Bon… Heureusement le rêve est encore accessible en confinement ! (C’était l’instant mème ému de ce Top !). Coeur en chocolat inifuge sur toi N.-D. 💗 On pense à toi même à l’autre bout de la France, en zone blanche, entre les chèvres et les moutons.

BONUS - Faut pas pousser mes memes dans les orties

19. Et on attend des nouvelles ! Encore et toujours ! On essaie de rafraîchir nos boîtes mails tous les lundi soirs mille fois mais ça ne sert parfois à rien. Armez-vous de patience (et d’un bon wifi) !

Memes décentralisés

20. Ciel ! Un mail ! Ah oui d’accord. Est-ce que l’aurige de Delphes dans la rotonde a aussi eu droit à une bûchette de sucre ? l’EDL se pose la question !

Création LB - Bayeux style 2

21. On veut des réponses… Tous les cris, les S.O.S ! Partent dans le vide, ne laissent pas de traces…

Création LB - Géricault

22. 🎉Ah ça y est ! Examens dématérialisés !🎉 Mais oui, vous nous avez bien entendu ! Dématérialisés ! Allez on s’y remet ! Oui, TOI, on s’y remet ! Lâche ton bol !

Création LB - Chacmool

23. RIP le Bloc 4…. mais ne se serait-on point trompé d’ennemi par hasard ?

création LB - Doctor Who

24. On se reprend en main pour de bon et c’est parti pour les révisions simplifiées ! 💪

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25. Enfin si tant est que tu peux toujours décemment réviser…

Création LB - Louis XIV

26. Et si tant est que tu peux te débarrasser de tes pires cauchemars !

Création LB - Munch

27. STOP ! Keep calm ! *instant pub*, rappelle-toi que quel que soit ton enfer : parler de tes soucis, souligner tes problèmes, réclamer un câlin, soigner tes bobos : prie et écris à SAINT LUDO !

Création LB - Bayeux style 1

28. Bon on avoue quand même que certains problèmes sont encore insolvables… Les Master on pense à vous !

Création LB - El Dorado

29. Et n’oubliez pas de faire des pauses dans les révisions, lire les articles du LB, rire un bon coup, sortir pour s’aérer l’esprit ! Enfin faites gaffe quand même hein…

Création LB - Rembrandt

30. Et s’il vous plaît, juste, décrochez aussi de vos cours… Parfois ça ne vous réussit carrément pas ! #artdu20ème #mindblow #Bellmer=nightmare

Création LB - Bellmer

 

BONUS : Le LB vous repartage le SUPER BINGO BARBILLON en attendant votre traditionnel mail du lundi ! À jouer sans modération en rafraîchissant sa boîte mail et en relisant les anciens !

Bingo Mail EDL

Le Louvr’Boîte tient à remercier ses fidèles sources de rire qu’on reconnaît même derrière leurs masques grand public :

  • Raphaël V.
  • Neavi
  • Clémence P.
  • L. G.
  • Mèmes Décentralisés
  • Faut pas pousser mes memes dans les orties
  • Kaamelott memes
  • Memes au beurre salé
  • Neurchi de films d’animation
  • Neurchi de mèmes mythologiques
  • Neurchi de Hdf 2.0

Confinement et virtuel : comment rester connecté avec ses proches ?

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             Elisabeth II s’est dernièrement exprimée à la nation anglaise en déclarant « we will be with our friends again, we will be with our families again, we will meet again » mais savait-elle que pour les plus jeunes d’entre nous le lien n’a jamais véritablement été rompu ?

             Si les réseaux sociaux semblaient faire partie de notre quotidien avant le confinement, ils n’en sont que plus importants aujourd’hui. Ils sont devenus notre lien vers l’extérieur (j’ai l’impression d’être une star de téléréalité en écrivant ça). Pas si loin que ça du confessionnal, les applications comme Twitter, Facebook ou Instagram nous permettent de prendre des nouvelles. Longtemps décrits comme les lieux de l’expression du narcissisme par excellence, ils sont aujourd’hui le moyen d’assurer un lien physique rompu. On peut exprimer notre ressenti tout en écoutant celui des autres, c’est aussi un très bon moyen pour partager vos meilleures blagues (enfin surtout les miennes). Puis, les appels vidéo ont peu à peu remplacé les messages écrits, on ne veut plus seulement lire l’autre mais aussi le voir et l’entendre. Même si les connexions sont parfois aussi chaotiques que 2020, on peut participer à des réunions pour les plus travailleurs ou des apéros pour les plus trentenaires.

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             Certains parviennent même à rebondir grâce à une utilisation inventive des réseaux sociaux. La série Wtfock, adaptation belge de la série norvégienne Skam, s’appuie beaucoup sur les réseaux en temps normal pour donner l’impression au spectateur que les faits de la série se passent dans le même espace temps que la réalité. Le tournage de la saison 4 a dû être annulé mais les scénaristes ont su se servir de la disponibilité des acteurs et des ressources numériques en créant des appels vidéos et autres échanges donnant l’impression aux spectateurs que les personnages sont eux-aussi confinés. Néanmoins, le contenu reste limité alors certaines plateformes tombent à point nommé comme Disney +. Cette dernière permet la redécouverte de tous les classiques de notre enfance mais il est seulement possible de regarder du contenu avec ceux qui partagent notre confinement ou seul. C’est ainsi que certaines fonctions méconnues refont surface comme notamment Netflix party. Cette extension de Google Chrome permet de regarder des films en même temps que d’autres utilisateurs et d’utiliser un espace de chat. Simple d’utilisation, elle ne s’applique qu’au catalogue Netflix, pour ceux qui y possèdent un compte.

90167610_564499320832214_1253207053938196480_nToutefois, ces solutions de visionnage ne permettent pas d’être actif dans l’activité partagée. Pour remédier à ça, beaucoup ont fait le choix de rejoindre la communauté d’Animal Crossing sur Nintendo Switch. Malgré le coût engendré, ils y trouvent un moyen de créer et de se déplacer dans une réalité autre que la nôtre, réalité dans laquelle nous sommes actuellement bloqués. Le jeu permet de dépasser les interdits en offrant la possibilité de rendre visite à ses amis sur leurs îles respectives. Pour ceux qui ne peuvent pas jouer à ce jeu, d’autres options s’offrent à eux via internet. Il est notamment possible de jouer au loup-garou en ligne ou de faire des blind-tests. Evidemment ceux plus habitués aux jeux en ligne sauront vous diriger vers d’autres plateformes et jeux. Par ailleurs, l’application Discord vous permet de partager des moments conviviaux sur d’autres sites tout en échangeant par vidéo ou juste vocalement.  L’échange par le jeu permet alors de se retrouver et d’oublier le confinement un instant.

50202948_294951971216058_6688654562649178112_nIl est ainsi possible de s’occuper pendant le confinement tout en restant en lien avec vos amis et votre famille. Le lien créé dépasse parfois même le lien réel préexistant. Par exemple, il y a deux semaines, j’ai fêté l’anniversaire d’une amie, qui n’habite pas dans la même ville que moi, sur Houseparty. Nous nous sommes rendu compte que sans le confinement nous lui aurions probablement juste envoyé un message avant de le célébrer lorsqu’elle reviendrait sur Paris. Le confinement nous rapproche par la peur de l’éloignement et de la solitude, par la peur de perdre le lien avec ceux qui nous sont chers. Alors lorsque nous pourrons enfin nous retrouver, essayons de garder ce lien créé pendant le confinement qui dépasse le lien réel que nous connaissions avant. Sinon vous pouvez aussi profiter de la gratuité de Pornhub, vous faites comme vous voulez. 

Tyfenn Le Roux